• Sadrack Bertrand MATANDA

    Leader senior en gestion des personnes et des structures, expert en crises climatiques et catastrophes, coordination des programmes et opérations, diplomatie humanitaire, négociation d’accès, mentorat et conseil stratégique de confiance.
  • Qui suis Je?

    Micro Biographie

    Mon parcours du local au global

    Je suis né il y a un peu plus d’un demi-siècle à Tomel 2, dans l’arrondissement de Massok-Songloulou, au cœur de la Sanaga Maritime au Cameroun. Mon enfance et ma jeunesse se sont déroulées entre Douala, Mutengene, Mbanga, Édéa et Yaoundé, où j’ai grandi et étudié avant d’élargir mes horizons par une formation internationale.

    Mon parcours académique m’a conduit au Burkina Faso, en France, au Royaume-Uni, en Suisse, en Espagne, aux États-Unis et en Italie, enrichi par des formations ponctuelles en Norvège, au Togo, en Suède, au Kenya, au Liban, en Iran, en Égypte et au Nigéria.

    Fort de plus de vingt années d’expérience en gestion des catastrophes, action humanitaire et réponse aux crises, je suis reconnu comme spécialiste en facilitation et en enseignement, avec une expertise couvrant le changement climatique, les déplacements de populations, l’éducation en urgence et le nexus Humanitaire–Développement–Paix. Chercheur engagé, auteur de plusieurs publications scientifiques, je suis titulaire d’un doctorat en gestion des crises et de trois masters en médecine de catastrophe, coordination humanitaire et sécurité alimentaire.

    Au fil des années, j’ai collaboré avec des organisations de référence :

    Action Contre la Faim (ACF), ONG internationale spécialisée dans la lutte contre la faim et la malnutrition ;

    le Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies, qui coordonne les activités des agences onusiennes dans un pays ;

    le Centre de Compétence en Négociation Humanitaire (CCNH), initiative conjointe d’acteurs humanitaires dédiée à la formation en négociation ;

    le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), organisation neutre et indépendante protégeant les victimes de conflits armés ;

    la Croix-Rouge camerounaise (CRC) et la Croix-Rouge française (CRF), Sociétés nationales membres du Mouvement Croix-Rouge/Croissant-Rouge ;

    l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), spécialisée dans la sécurité alimentaire et le développement rural ;

    la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR/IFRC), qui coordonne les Sociétés nationales et les réponses humanitaires internationales ;

    NORCAP (Norwegian Capacity), mécanisme de déploiement d’experts humanitaires géré par le Conseil norvégien pour les réfugiés ;

    l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM/IOM), agence intergouvernementale spécialisée dans les migrations ;

    le Programme Alimentaire Mondial (PAM/WFP), agence des Nations Unies dédiée à l’aide alimentaire ;

    le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNDP), qui appuie les politiques de développement durable ;

    Save the Children, ONG internationale dédiée à la protection et à l’éducation des enfants ;

    et l’Office des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophes (UNDRR).

    Parallèlement, j’ai enseigné au Cameroun la géographie, l’histoire, les sciences de la vie et la déontologie, en formant élèves, enseignants et adultes à différents niveaux. Aujourd’hui, je poursuis cette vocation comme assistant enseignant visiteur à l’Institut Supérieur en Sécurité Humaine (ISSH) de Ouagadougou, Burkina Faso et a l'Universite Gaston Berger de Saint Louis au Senegal. où je dispense des cours sur l’action humanitaire, la sécurité alimentaire et la consolidation de la paix — fidèle à ma conviction que le savoir partagé est une force de résilience.

    Marié et père de trois enfants — un garçon et deux filles — Je trouve dans ma famille une source essentielle de force et d’inspiration.

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    FR : Cérémonie de remise de diplôme – Doctorat en Gestion des Crises et des Catastrophes

    EN : Graduation Ceremony – PhD in Crisis and Disaster Management

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  • Mes Publications

    J’ai publié divers ouvrages, principalement centrés sur l’environnement et l’action humanitaire. Plusieurs de ces travaux ont été traduits en anglais, espagnol, portugais, italien, russe et allemand. Vous trouverez ci-dessous une sélection de mes publications : :

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    Environnement et Action Humanitaire

    2023

     

    En septembre 2021, le Burkina Faso compte plus d'un million de personnes d plac s internes recevant les vivres pour couvrir leur besoin en s curit alimentaire. N tre tude consistait analyser l'impact environnemental de cette assistance.Elle a cibl douze sites sur le terrain dans les six r gions humanitaires que compte ce pays en 2021. L'outil d' valuation environnementale Nexus (NEAT+) a t utilis pour cette tude. Les observations faites sur le terrain d montrant un impact n gatif sur l'environnement apr s la distribution des vivres, l' levage du b tail, la pratique de l'agriculture et le d ploiement du syst me d'irrigation. Cet impact s'illustre par la pollution de l'air et de l'eau, la d forestation, la p nurie d'eau, la d gradation des sols, le changement climatique et les inondations Cette tude est r alis e dans un contexte o des efforts sont accentu s pour renforcer la coordination sur les questions de redevabilit et la gestion environnementale. N anmoins, ces efforts doivent tre renforc s et coordonn s. Les manquements identifi s, diff rents niveaux, ont permis de formuler des perspectives pour un meilleur tandem Environnement et Action humanitaire

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    Analyse de la Gestion et coordination des interventions Humanitaires 

    2024

     Le 31 mars 2023, les six régions humanitaires du Burkina Faso, incluant la Boucle de Mouhoun, le Centre Nord, le Centre Est, le Plateau Central, l'Est, et le Sahel, font face à une crise majeure. Plus de deux millions de déplacés bénéficient d'aide alimentaire. Cette publication recherche révèle des lacunes dans la légalité, l'efficacité, et la légitimité des interventions. 72% des structures ne sont pas coordonnées, 64% ne collaborent pas avec le gouvernement. L'efficacité de la gestion montre que 95% n'ont pas de plan de contingence, 87% ont des difficultés à mobiliser des fonds. Sur la légitimité, 50% connaissent des ventes d'aide, mais 50% estiment que les vivres sont conformes aux coutumes. La coordination, 44% préfèrent la société civile, 54% les clusters et structures étatiques. Pour la légalité de la gestion, 50% n'ont pas de siège dans la zone d'intervention, et 73% n'ont pas d'accord avec les autorités locales . Des réponses stratégiques sont nécessaires, mettant l'accent sur la redevabilité . L'action coordonnée entre les acteurs humanitaires, gouvernementaux et la société civile est urgente pour une réponse respectueuse des normes légales et culturelles des déplacés.

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    2021

    Dans une zone de conflit structurel qui dure depuis près d'une décennie, les structures sociales telles que la santé deviennent la cible d'acteurs armés qui connaissent ou non les implications négatives de leur action, menacent ou attaquent le personnel de santé, détruisent les infrastructures ou ciblent les moyens de transport du système de santé. Face à cette situation, comment doit se comporter le personnel de santé ? quelle attitude doivent adopter les organisations qui peuvent véhiculer les messages sur le comportement des acteurs armés vis-à-vis du trio, du personnel de santé, des infrastructures et des moyens de transport médical.Cette étude est faite pour mieux éclairer notre lanterne, avec le district sanitaire de Tombouctou, qui a servi de site de collecte de données et d'observation. Les 28 formations sanitaires se répartissent en dix-neuf (19) CSCOM (centre de santé communautaire), un CSREF (centre de santé de référence), un hôpital régional et sept (7) cliniques/centres de santé privés).Deux (2) acteurs armés internationaux, quatorze (14) acteurs armés nationaux et quatre (4) acteurs des forces de défense nationales ont été consultés afin de connaître leur compréhension et leur perception des menaces et des attaques contre les questions de santé dans leursopérationszone d'opérations.Deux (2) écoles de formation sanitaire ont également été exanimées.

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    2019

    The study of the child soldiers’ situation in Liberia after the disastrous war gave us an opportunity to make a review of what have been done by The Red cross Movement and other actors. It’s clear that all the humanitarian agencies involved in DDR had in focus to alleviate the suffering of the Child Soldiers, the main Challenge being here the harmonisation of the approach at the level of advocacy. Referring to the different approaches techniques and tools received during our Course, we suggest all the way what can be improved in term of efficiency to cover the needs of the Child soldiers who remains the same today as yesterday.Working in synergy being advisable, it’s therefore encourage to build partnership with not only the state of Liberia that recognised us as auxiliary, but also with some relevant organisations and agencies that have a good experience and long time presence on campaign activities.Putting volunteers at the fore front our this activity will be an asset due to the fact that a new way to pass the humanitarian message is now available and will help not only to favour the flagging up of the child soldiers situation but also some forgotten and abandoned crisis.

     

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    Observatoire des Risques Naturels au Cameroun: Relation pluies-inondation et plan ORSEC:le cas des villes côtières de Kribi, Douala et Limbé

    2020

    Le présent chef d’œuvre porte sur l'observatoire des risques naturels au Cameroun: relations pluies-inondations et plan ORSEC: le cas de trois villes côtières: Kribi, Douala et Limbé. Notre travail a pour but principal: les propositions pour la mise en place des mécanismes fiables et efficaces afin de réduire les pertes en vies humaines et matérielles au cours des inondations avenir dans les villes ci-dessus citées.Pour y parvenir, nous avons effectué un tour d'horizon des facteurs qui favorisent les pluies abondantes, les méthodes prévisionnelles, les causes physiques et anthropiques des inondations, l'organisation des secours pendant cette catastrophe des années antérieures dans la première partie du travail. En seconde partie, nous proposons l’amélioration en matière prévisionnelle et d'organisation des secours tout comme les éléments pour une bonne information, éducation, communication des populations et les autorités pour une réduction des pertes humaines et matérielles en cas d'inondations

  • Recherche • Expertise • Contribution

    Recherches académiques, études de cas professionnelles et contributions sociétales

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  • Parcours scolaire et academique

    Parcours de la Maternelle  et du  Primaire

    Parcours de la maternelle et du primaire (Douala et Mutengene) 1972-1980

    J'ai commencé mon parcours scolaire en 1972-1973 à l'école maternelle CBC de Bassa, à Douala. Mes
    premiers jours étaient marqués par la présence rassurante de mes parents, puis
    ce fut mon oncle, Ngea Théodore, qui s’occupait quotidiennement de
    m’accompagner. Un souvenir marquant de cette période est l’accident de
    balançoire pendant la récréation, où un camarade, un peu lourd pour
    l’équipement, l’a brisée, se blessant sérieusement. C'était la première fois
    que je voyais du sang s'écouler d’une blessure humaine. Cette même année, j'ai
    eu l'occasion d'assister avec mon père à un match de la Coupe d'Afrique des
    Nations au stade de la Réunification à Bépanda, où le Cameroun fut
    malheureusement éliminé par le Congo-Brazzaville.
    En 1973-1974,j'ai intégré la SIL (Section d'Initiation au Langage). Un événement marquant de
    cette année fut le vol des vêtements que ma mère avait mis à sécher près d’un
    marigot. Mon père m’a également emmené pour la première fois pêcher au pont du
    Wouri, où nous avons longé un cimetière, une vision qui m’a profondément
    impressionné.
    En 1974-1975,notre famille déménage à Mutengene après l'affectation de mon père. J'intègre
    alors le cours préparatoire (CP) à l'école située dans le camp de police. Un
    jour, durant la récréation, mes sandales disparaissent, ce qui me vaut une
    sévère correction à mon retour. En CE1 l’année suivante, je suis mordu à la
    cuisse par un chien lors d'une sortie dans le camp de police, nécessitant des
    soins immédiats au dispensaire.
    En 1976-1977, enclasse de CE2, j'ai été nommé chef de classe. Un jour, alors que je me baignais
    dans la rivière Ndongo, l’eau trouble a dérangé un riverain en aval, un certain
    Pikela. Il m’a attrapé et m’a ramené nu à l'école, où j'ai reçu une sévère réprimande
    de mes enseignants.
    En 1977-1978, auCM1, je me souviens de nos escapades sur la colline surplombant l'école, près
    du poste de police, où nous faisions rouler des pierres. Un élève policier a
    essayé, sans succès, de nous attraper. L'année suivante, en CM2, j’ai assisté
    sans permission à un match de football entre notre école et celle de Likoumba.
    Mon père m’a aperçu en route, et à mon retour, j'ai été sévèrement puni malgré
    l'intercession de ma grand-mère.
    En 1979-1980,après avoir redoublé le CM2 avec une détermination renouvelée, nous avons
    déménagé à Limbe Road, où notre famille réside toujours. Lors de mon examen du
    CEPE, mon père m’a rendu visite au camp militaire de Buea, ce qui m'a donné un
    élan de motivation pour réussir et me permettre l'entrée au secondaire, au
    Collège Saint-Jean de Mbanga, clôturant ainsi mon parcours primaire en 1980.

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    Parcours du secondaire Premier cycle

    (Mbanga - Édéa, 1981-1985)

    "En 1981, après avoir réussi le concours d’entrée ensixième en août, j’intègre le Collège Saint Jean de Mbanga, situé dans le
    département du Moungo, région du Littoral. Cet événement marque un tournant
    décisif dans ma vie, car il signe mon éloignement du foyer familial. Désormais,
    je ne rentre à la maison que de manière ponctuelle, principalement pendant les
    vacances ou à l’occasion d’événements familiaux.
    En septembre 1981, je quitte Mutengene en compagniede ma chère mère, qui a pour objectif de m’inscrire en internat dans ce collège
    catholique. Cependant, à notre arrivée, une déception nous attend : toutes les
    places sont déjà occupées. L’un de nos hôtes, chez qui nous logeons
    temporairement, accepte alors de m’héberger dans une chambre de son domicile.
    Celle-ci est déjà équipée d’un lit ; ma mère n’a donc qu’à m’acheter un
    matelas. Cette première nuit restera inoubliable, car un serpent est découvert
    et tué sous mon lit.
    Je dois ensuite m’adapter à un nouvel environnement.Le collège est situé au sein de la mission catholique de Mbanga, tandis que ma
    résidence se trouve au quartier 3, derrière la chefferie du village, non loin
    des gares ferroviaire et routière. Chaque matin, je me rends à pied au collège
    et, les jeudis après-midi, je retourne à la maison ou accompagne ma famille
    d’accueil aux champs, où nous cultivons le café et d’autres produits vivriers. Certains week-ends,je participe également aux activités agricoles.
    Un parcoursmarqué par l’adaptation et la résilience
    En sixième, tout se passe bien : je m’adapterapidement et excelle dans mes études. À la fin de l’année scolaire 1981-1982,
    je suis promu en classe de cinquième. Ce passage en classe supérieure marque un
    changement important dans mon quotidien : je quitte ma famille d’accueil pour
    intégrer l’internat du collège. J’y découvre un nouvel univers, en faisant la
    connaissance d’élèves venant de plusieurs villes du Cameroun, notamment de Douala.
    C’est aussi à cette période que je découvre le scoutisme. Mon engagement dans ce mouvement se concrétise avec ma promesse
    scoute, que je fais le 15 mai 1982. L’année 1982-1983, en classe de quatrième, est plus difficile.Je traverse une baisse de régime probablement liée aux transformations de
    l’adolescence. Cette période d’instabilité scolaire conduit à une décision radicale à la fin de l’année : je dois quitter le collège.
    Un nouveau départà Édéa
    Mon grand-père, installé àÉdéa, dans le départementde la Sanaga-Maritime, m’accueille et m’inscrit au Collège Protestant Georges Schwab, en classe de troisième, section Espagnol. Une fois encore, je dois m’adapter à un nouvel environnement. Mon quotidien se partage désormais entre les études, les travaux agricoles et les activités religieuses de l’église où mon grand-père officie en tant que pasteur.

    Un reversacadémique, puis la réussite À la fin de l’année scolaire, un incident survientlors de l’épreuve de géographie du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC) : j’oublie d’insérer l’intercalaire contenant la carte du Cameroun. Cet oubli me coûte l’examen, et je suis contraint de redoubler la classe de troisième lors de
    l’année 1984-1985.
    Maiscette épreuve me renforce et me pousse à redoubler d’efforts. Je m’investis pleinement dans mes études, et cette fois, mes efforts portent leurs fruits : je décroche mon BEPC et suis admis en classe de seconde, ouvrant ainsi la voie au second cycle du secondaire

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    Parcours du secondaire – Second cycle (Édéa, 1985-1989)

    Après l’obtention de mon Brevet d’Études du PremierCycle (BEPC), j’ai fait le choix naturel de poursuivre mes études dans la ville
    d’Édéa, où j’avais déjà mes repères familiaux et sociaux. J’intègre alors la classe
    de seconde A4, option espagnole, au Collège Protestant Georges Schwab, un
    établissement privé réputé et exigeant de la ville.
    Cependant, cette étape de mon parcours scolaires’est révélée particulièrement difficile. Je traverse alors une période marquée
    par un certain manque de maturité, de concentration et d’engagement personnel.
    Les exigences accrues du second cycle, bien plus rigoureuses que celles du
    collège, m’ont confronté à des réalités scolaires pour lesquelles je n’étais
    pas pleinement préparé. Le rythme, les contenus et l’attitude attendue en
    classe exigeaient une rigueur que je peinais à maintenir. En fin d’année
    scolaire, je ne suis pas admis en classe de première et je suis contraint de
    quitter l’établissement.
    Déterminé à ne pas abandonner mes études, jem’oriente vers une solution alternative : les cours du soir, qui me permettent
    de continuer à apprendre tout en exerçant une activité professionnelle durant
    la journée. C’est dans ce contexte que je suis recruté dans le cadre du Deuxième
    Recensement Général de la Population et de l’Habitat (DEMO 87), en qualité de chef
    d’équipe pour la ville d’Édéa. J’ai alors la responsabilité de superviser une
    équipe de quatre agents recenseurs, une mission exigeante qui me confronte très
    tôt à la gestion d’équipe, à l’organisation logistique, et à la relation avec
    les autorités administratives locales.
    Ce double engagement – travail de jour et études ensoirée – est particulièrement éprouvant. Il me contraint à jongler entre
    rigueur professionnelle et discipline académique, souvent au prix de sacrifices
    personnels. Pourtant, c’est dans cette période intense que je gagne en
    maturité. Grâce à une persévérance renouvelée et une meilleure gestion de mon
    temps, je parviens à préparer et réussir mon probatoire en tant que candidat
    libre, inscrit comme élève dans un cours du soir. Cette réussite représente
    pour moi une étape charnière, une victoire personnelle qui redonne sens à mon
    parcours académique.
    En septembre 1987, fort de cette dynamiqueretrouvée, je m’inscris au Lycée d’Édéa, un établissement public de référence
    dans la région. Nous sommes environ vingt-cinq élèves dans ma classe, ce qui
    crée une certaine proximité entre camarades et enseignants. Je m’implique
    activement dans la vie scolaire : je rejoins l’équipe de football de notre
    classe la Terminale A4 Espagnol , participant aux compétitions locales, et je
    deviens un membre influent d’un groupe informel d’élèves surnommé le « QG ». Ce
    groupe, installé au fond de la classe, incarne la camaraderie, l’humour et
    parfois une touche d’indiscipline bon enfant. Nous partagions des moments forts
    tant à l’intérieur de l’établissement que lors des récréations et en dehors des
    cours.
    Malheureusement, malgré une intégration socialeréussie et une ambiance stimulante, je ne parviens pas à valider l’examen du
    baccalauréat en fin d’année. Ce nouvel échec est difficile à vivre, d’autant
    plus qu’il entraîne mon exclusion administrative de l’établissement.
    Pourtant, animé d’une volonté de réussir et d’unemotivation profonde, je prends la décision courageuse de revenir au même lycée
    en tant qu’auditeur libre pour l’année scolaire 1988-1989. Cette fois, mon
    approche change radicalement : je fais preuve d’une discipline accrue, d’une organisation
    méthodique, et d’un engagement total dans la préparation des examens. Je
    m’inscris de nouveau au baccalauréat, avec les épreuves écrites organisées à
    Édéa, puis les épreuves orales à Douala, au Lycée Joss.
    Dès l’annonce de ma réussite à l’écrit, je me rendsà Mutengene pour en informer mes parents. Le lendemain matin, très tôt, je
    prends la route pour Douala afin de préparer l’oral, que je passe dans un
    climat plus serein, logé chez mon oncle maternel. Ce soutien familial m’apporte
    stabilité et confiance au moment décisif.
    À la proclamation finale des résultats, c’est unmoment d’émotion profonde. Je retourne à Édéa pour partager la bonne nouvelle
    avec mes grands-parents, figures tutélaires de mon parcours. Puis je redescends
    à Mutengene, le cœur empli de fierté, pour entamer la préparation de ma rentrée
    à l’Université de Yaoundé.

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    Parcours Universitaire :de Yaoundé à travers le monde
    de 1989 a nos Jours

    "Mon parcours universitaire débute à la fin des années 1980, avec une curiosité profonde pour la compréhension des sociétés, des territoires et des dynamiques qui les transforment. Dès le départ, j’ai été attiré par les disciplines qui permettent de lire le monde avec méthode et sens critique, notamment l’histoire et la géographie, puis plus tard les sciences de l’environnement et la gestion des crises.

    En 1989–1990, je franchis la première étape de ce cheminement dans un tronc commun où l’histoire et la géographie occupent une place centrale. Cette première année a été déterminante : elle m’a donné des bases solides pour analyser les faits, comprendre les contextes, et saisir l’évolution des sociétés dans le temps et dans l’espace.

    En 1991–1992, je poursuis dans la même dynamique en consolidant mes acquis en histoire-géographie, avec une montée en puissance des exigences universitaires : davantage de travaux dirigés, de lectures, d’analyse de documents et de méthodologie. C’est aussi une période où ma vocation se précise : je comprends que la géographie n’est pas seulement une matière scolaire, mais une discipline stratégique pour comprendre les vulnérabilités, l’aménagement, les risques et les interactions entre humains et environnement.

    En 1993–1994, je m’oriente de manière plus affirmée vers la spécialisation en géographie, tout en vivant une étape importante dans mon parcours : le début du paiement de la scolarité, qui marque, au-delà de l’aspect administratif, une transition concrète vers un engagement plus structuré, plus responsabilisant et plus exigeant. Cette période de spécialisation renforce mon intérêt pour les enjeux environnementaux et la manière dont les aléas naturels, les crises et les contraintes socioéconomiques affectent les communautés. Elle s’achève par l’obtention, en 1994, de ma Licence en Géographie, option Études environnementales, à l’Université de Yaoundé I.

    Durant ces années d’études et juste après, j’ai également renforcé ma dimension pratique au contact du terrain et du milieu hospitalier, à travers des expériences de secourisme et d’apprentissage appliqué (Université de Yaoundé et Hôpital Central de Yaoundé, 1992–1995). Cette immersion a progressivement consolidé mon intérêt pour l’action humanitaire, la gestion des urgences et l’accompagnement des personnes en situation de vulnérabilité.

    Avec l’expérience opérationnelle acquise au fil des années, j’ai choisi de compléter mon socle académique par des formations plus spécialisées. En 2002, j’ai suivi un Diplôme post-Licence et une formation de formateur (TOT) en Médecine des catastrophes, en lien avec l’Université Paris 12-Créteil et l’Université de Yaoundé I (niveau équivalent master). Ce tournant a renforcé mon positionnement à l’interface entre santé, urgences, coordination et préparation, et a consolidé ma posture de praticien-formateur.

    En poursuivant ma progression vers les dimensions stratégiques de la coordination et de la représentation, j’ai obtenu en 2012 un Post-degree Diploma en Humanitarian Diplomacy auprès de la Diplo Foundation (Suisse), afin de mieux maîtriser les enjeux de dialogue, d’influence, de négociation et de partenariats dans des contextes complexes.

    Dans la continuité, j’ai entrepris des études de niveau master centrées sur les déterminants majeurs des crises. En 2020, j’ai obtenu un Master en Sécurité alimentaire et Nutrition d’urgence à l’Institut Supérieur en Sécurité Humaine (ISSH) au Burkina Faso, approfondissant l’analyse des crises, des vulnérabilités et des mécanismes de réponse. En 2022, j’ai complété ce parcours par un Master en Coopération internationale et Aide humanitaire (KALU Institute, Andalousie – Espagne), renforçant encore ma capacité à concevoir, piloter et évaluer des programmes humanitaires dans une logique de résultats.

    Toujours soucieux de relier leadership, éthique et performance, j’ai suivi en 2022 un Certificate of Advanced Studies (CAS) “Leading by Example” à l’Université de Lucerne (Suisse), axé sur le leadership, la conduite d’équipes et la posture managériale.

    Enfin, mon itinéraire académique s’est naturellement orienté vers la recherche doctorale, au service de la transformation des pratiques humanitaires. Après un parcours doctoral en Environmental Studies & Climate Change (Selinus University, en Cours ), j’ai finalisé en 2024 un PhD en Disaster and Crisis Management à Wilmington Metropolitan University (USA), consolidant une expertise de haut niveau sur la gestion des crises, la prévention, la préparation, l’anticipation et l’amélioration continue des réponses.

    Au fil du temps, ce parcours universitaire s’est construit comme une trajectoire cohérente : partir des fondations en histoire-géographie (1989–1992), se spécialiser en géographie avec une prise de responsabilité accrue (1993–1994, dont le début du paiement de la scolarité), puis renforcer progressivement les dimensions techniques, stratégiques et académiques jusqu’à l’aboutissement doctoral en gestion des crises et des catastrophes.

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  • Nos actions

    From 23 to 27 March 2026 in Saly, Senegal, I had the honour of serving as one of the facilitators...
    🇬🇲 GAMBIE / GAMBIA Appui à la demande de DREF – Crise migratoire maritime 1 745 migrants affect...
    2026年2月9日
    ACTIONS en 2024.
    2026年2月1日
    📍 Janvier – Nouakchott, Mauritanie: Appuyer la redaction du PAP simplifie Objectif :...
    🌍 DAKAR / SENEGAL Formation en négociation humanitaire (CCHN) 30 professionnels humanitaires...
    2026年2月9日
    ACTIONS en 2024.
    🇬🇲 GAMBIE / GAMBIA Appui à la demande de DREF – Crise migratoire maritime 1 745 migrants affect...
    From 23 to 27 March 2026 in Saly, Senegal, I had the honour of serving as one of the facilitators...
    🌍 DAKAR / SENEGAL Formation en négociation humanitaire (CCHN) 30 professionnels humanitaires...
    2026年2月1日
    📍 Janvier – Nouakchott, Mauritanie: Appuyer la redaction du PAP simplifie Objectif :...

  • Éditions Humanité & Résilience

    Humanity & Resilience Publishing

    Écrire pour transmettre, publier pour transformer | Writing to transmit, publishing to transform

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    Publication prevue en Aout 2026

    📚 Bientôt disponible — Bakassi 1996 : Le formateur a la Frontiere
    Chronique d’un formateur Croix-Rouge entre Eyumojock, Mudemba, Ekondo Titi, Isangele, Kumba et Calabar

    En 1996, alors que la crise de Bakassi ravive les tensions entre le Cameroun et le Nigeria, un jeune formateur de la Croix-Rouge Camerounaise est appelé à accompagner les comités locaux dans le Sud-Ouest du Cameroun.

    Seul à Eyumojock, puis à Mudemba, il forme des volontaires dans des zones frontalières sensibles. Avec Pierre, Nicolas et les équipes locales de la Croix-Rouge du Ndian, il participe à des distributions de vivres et de non-vivres à Ekondo Titi et sur l’île d’Isangele, accessibles en pirogue à moteur, sous le regard vigilant des militaires camerounais.

    Mais l’épisode le plus marquant survient après la première formation : une traversée vers Calabar, une frontière fermée, une nuit à Ikom dans l’hôtel de Prince Nico Mbarga, puis une arrestation de plus de douze heures par des gardes-frontières nigérians. Sa libération viendra d’un défi inattendu : prouver, par une mini-formation, qu’il est réellement formateur.

    À travers ce récit inspiré du terrain, Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, revient sur une étape fondatrice de son engagement humanitaire : servir, former, rassurer et rester digne au cœur des tensions frontalières.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition dédiée aux récits humains, aux mémoires de crise, aux parcours de relèvement et aux voix souvent oubliées, ce roman s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : écrire pour transmettre, publier pour transformer.

    Un récit de courage, de terrain, de frontière et de vocation humanitaire.

    #AuxFrontièresDeBakassi #Bakassi #CroixRougeCamerounaise #Humanitaire #Cameroun #Nigeria #Eyumojock #Mudemba #EkondoTiti #Isangele #Calabar #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    Disponible en ce moment

    Aux portes de l’humanité

    Chroniques d’un jeune secouriste à l’Hôpital Central de Yaoundé (1992–1994)

    Auteur : Sadrack Bertrand Matanda
    Éditions Humanité & Résilience
    Format : Roman de poche — environ 64 pages
    Structure : Prologue, 13 chapitres et épilogue

    Aux portes de l’humanité est un roman autobiographique de mémoire, de service et de résilience. Il retrace les premiers pas de Sadrack Bertrand Matanda dans l’univers du secourisme, de la Croix-Rouge et de l’Hôpital Central de Yaoundé au début des années 1990.

    À travers une écriture sensible et humaine, l’auteur raconte comment une première blouse blanche, une formation en premiers secours, les gardes hospitalières, les urgences, la chirurgie, la maternité, les malades abandonnés, les prisonniers frappés par la méningite et les derniers voyages vers Fougerole à Soa ont façonné une vocation humanitaire appelée à se déployer bien au-delà du Cameroun.

    Pourquoi lire ce roman ?

    Ce livre parle de jeunesse, de vocation, de courage discret et d’humanité. Il montre que les grands engagements commencent souvent par de petits gestes : porter un brancard, rassurer un malade, soutenir une personne seule, rester éveillé pendant une garde ou simplement refuser de détourner le regard.

    Disponible sur commande : 5 000 FCFA | 8 € | 10 $
    Contact : contact@sadrackbertrandmatanda.org

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    📚 Bientôt disponible — Zakho, au-delà des frontières

    Roman inspiré d’une mission humanitaire auprès des réfugiés syriens et des communautés hôtes au Kurdistan irakien

    En 2015, dans la région de Zakho, au Kurdistan irakien, un humanitaire est déployé auprès des réfugiés syriens et des communautés hôtes. Entre camps, maisons d’accueil, distributions, tensions silencieuses, fatigue des équipes et espoirs fragiles, ce roman inspiré du terrain rappelle une vérité essentielle : l’exil n’efface pas la dignité.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, met dans ce récit son expérience de terrain au service de la mémoire, de la dignité humaine et de la résilience. À travers une écriture sobre et profondément humaine, il donne voix à celles et ceux que la guerre a déplacés, mais jamais dépouillés de leur humanité.

    Publié aux Éditions Humanité & Résilience, ce roman s’inscrit dans une ligne éditoriale engagée : écrire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les récits de vie, les expériences humanitaires, la mémoire des crises et les parcours de résilience qui éclairent notre monde.

    Zakho, au-delà des frontières est un roman de mémoire, d’engagement et d’humanité, au croisement de l’exil, de la solidarité et de la reconstruction.

    #Zakho #AuDelàDesFrontières #RomanHumanitaire #RéfugiésSyriens #KurdistanIrakien #ActionHumanitaire #DignitéHumaine #Résilience #Solidarité #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitéRésilience

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    📚 Bientôt disponible — Koropara, les survivants du silencet :

    Roman inspiré de la réponse humanitaire à la résurgence d’Ebola en Guinée forestière

    À Koropara, une communauté pensait avoir tourné la page d’Ebola. Mais lorsqu’une résurgence ravive la peur, les rumeurs, la stigmatisation et les blessures encore ouvertes, chacun doit réapprendre à regarder les survivants autrement.

    À travers le parcours de Esbi Palet, responsable humanitaire, de Mariam Camara, survivante d’Ebola, des volontaires communautaires, des soignants, des familles endeuillées et des autorités locales, ce roman rappelle que la réponse à une épidémie ne peut pas être seulement médicale. Elle doit aussi être sociale, communautaire, émotionnelle et profondément humaine.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, met son expérience des crises, de la résilience communautaire et de l’action humanitaire au service d’un récit sobre, sensible et engagé. Avec Koropara, les survivants du silence, il rend hommage aux survivants, aux volontaires, aux soignants et aux communautés qui ont dû affronter la peur, puis reconstruire la confiance.

    Publié aux Éditions Humanité & Résilience, ce roman s’inscrit dans une mission éditoriale forte : écrire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les récits de mémoire, les expériences humanitaires, les parcours de résilience et les voix souvent invisibles des communautés affectées par les crises.

    Koropara, les survivants du silence est un roman de dignité, de mémoire et de reconstruction. Il nous rappelle qu’après la maladie, la vraie guérison commence lorsque la communauté cesse d’avoir peur des survivants et recommence à les reconnaître comme des personnes à part entière.

    #Koropara #LesSurvivantsDuSilence #Ebola #GuinéeForestière #RomanHumanitaire #DignitéHumaine #Résilience #MémoireHumanitaire #SoutienPsychosocial #Communautés #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitéRésilience

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    📚 Bientôt disponible — La rescapée de Port-au-Prince


    Histoire d’une femme, d’un séisme et d’une vie reconstruite

    Après l’effondrement, il reste parfois une voix, une main tendue, une mémoire à protéger.

    La rescapée de Port-au-Prince raconte le destin d’Éliane Saint-Fleur, institutrice haïtienne, mère et survivante du tremblement de terre de Port-au-Prince. Dans une ville blessée, entre décombres, camps provisoires, enfants traumatisés, familles endeuillées, solidarité fragile et reconstruction intérieure, Éliane apprend que survivre ne signifie pas seulement rester en vie : c’est aussi trouver la force de devenir un refuge pour les autres.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur et auteur camerounais, signe ici un roman profondément humain, inspiré par son expérience directe à Port-au-Prince pendant la phase d’urgence post-séisme de janvier 2010. À travers ce récit, il rend hommage aux survivants, aux mères, aux enfants, aux volontaires et aux communautés qui ont dû reconstruire leur dignité au milieu des pertes.

    Publié aux Éditions Humanité & Résilience, ce roman s’inscrit dans une mission éditoriale engagée : écrire pour transmettre, publier pour transformer. La maison d’édition valorise les récits de mémoire, les parcours de résilience, les expériences humanitaires et les voix de celles et ceux qui transforment l’épreuve en lumière.

    La rescapée de Port-au-Prince n’est pas seulement un roman sur une catastrophe. C’est l’histoire d’une femme qui, après avoir tout perdu, découvre qu’elle peut encore porter l’espérance.

    Quand la terre a pris sa maison, elle a appris à devenir un refuge.

    #LaRescapéeDePortAuPrince #RomanHumanitaire #Haïti #PortAuPrince #Séisme2010 #Résilience #MémoireHumanitaire #DignitéHumaine #SadrackBertrandMatanda #ÉditionsHumanitéRésilience

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    📚 Bientôt disponible — De l’autre côté du CavallyRoman d’exil, d’accueil et de dignité

    Entre 2010 et 2012, des familles ivoiriennes fuyant les violences post-électorales traversent la frontière vers l’Est du Liberia. Beaucoup ne rejoignent pas les camps. Elles trouvent refuge auprès de familles hôtes, dans des villages liés depuis longtemps par la parenté, les marchés, les langues, les alliances et les mémoires transfrontalières.

    À travers le destin d’Aminata Kouamé, jeune mère ivoirienne contrainte à l’exil, de Martha Johnson, femme libérienne qui accepte de partager le peu qu’elle possède, et de Lamin Conteh, coordinateur de terrain attentif à l’équilibre entre réfugiés et communautés hôtes, ce roman raconte la fuite, l’accueil, les tensions de l’aide, la force des femmes et la dignité fragile de ceux qui doivent reconstruire une vie de l’autre côté de la frontière.

    Sadrack Bertrand Matanda, expert humanitaire, chercheur et auteur camerounais, signe ici un roman nourri par son expérience directe au Liberia. À travers ce récit, il donne une voix aux familles déplacées, aux communautés d’accueil, aux volontaires et aux acteurs de terrain qui ont porté, dans la discrétion, une réponse humaine à une crise de déplacement.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition dédiée aux récits humains, aux mémoires de crise, aux parcours de relèvement et aux voix souvent oubliées, De l’autre côté du Cavally s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : faire de la littérature un espace de mémoire, de dignité et de reconstruction.

    Ils avaient traversé la frontière pour sauver leur vie ; ils découvrirent, de l’autre côté, que l’accueil aussi devait être protégé.

    #DeLAutreCôtéDuCavally #RomanHumanitaire #Exil #RéfugiésIvoiriens #Liberia #CôteDIvoire #CommunautésHôtes #DignitéHumaine #Résilience #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 Bientôt disponible — Le courtisan de l’Atlantique Roman d’un rêveur de Senegambia

    Sur les rives lumineuses de Senegambia, Buba Sanyang, jeune Gambien de Serrekunda, porte en lui un rêve qui l’a déjà blessé plusieurs fois : rejoindre l’Europe.

    Après des tentatives de migration manquées, des économies perdues, des promesses brisées et la honte des retours silencieux, il croit découvrir une autre voie dans le regard d’Helga Schneider, une Allemande d’un certain âge venue chercher le soleil, la mer et peut-être une forme de douceur oubliée.

    Mais l’amour peut-il naître d’un calcul ?
    Et que devient le rêve d’Occident lorsqu’il passe par la solitude d’une autre personne ?

    À travers une écriture sensible et profondément humaine, Sadrack Bertrand Matanda explore les illusions migratoires, les rapports inégaux, la pression sociale, la dignité blessée et la possibilité de se retrouver avant même de traverser la mer.

    Professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, Sadrack Bertrand Matanda poursuit ici son travail littéraire autour des frontières visibles et invisibles, des rêves d’ailleurs, des parcours de vie et des reconstructions intérieures.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition dédiée aux récits humains, aux mémoires de crise, aux parcours de relèvement et aux voix souvent oubliées, Le courtisan de l’Atlantique s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : éditions de la dignité, de la mémoire et du relèvement.

    Il cherchait l’Occident dans les regards des autres, jusqu’au jour où l’océan lui renvoya son propre visage.

    #LeCourtisanDeLAtlantique #RomanAfricain #Senegambia #Serrekunda #Migration #RêveDEurope #Dignité #Mémoire #HumanitéEtRésilience #SadrackBertrandMatanda #RomanDeSociété

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    📚 Bientôt disponible — Les îles de l’attenteRoman des déplacés rohingya autour de Sittwe

    Là où la mer semblait fermer les routes, ils apprirent à préserver la dignité comme un rivage.

    Dans l’État de Rakhine, autour de Sittwe et des îles voisines, des familles rohingya déplacées vivent entre mer, mangroves, abris fragiles et listes d’assistance. Elles ont perdu leurs maisons, leurs terres, leurs repères et parfois leur liberté de mouvement, mais elles refusent de perdre leur nom, leur mémoire et leur dignité.

    À travers Amina Begum, mère déplacée qui protège ses enfants, Yusuf, jeune pêcheur empêché de reprendre la mer, Halimah, adolescente qui écrit pour ne pas oublier, et Daniel Kaba, responsable de la sécurité économique d’une organisation humanitaire, ce roman raconte l’assistance autrement : non comme une simple distribution, mais comme un effort pour préserver la capacité de vivre, de choisir, de travailler et de transmettre.

    Sadrack Bertrand Matanda, expert international en gestion des crises, sécurité économique, action humanitaire, déplacement de populations et résilience communautaire, signe ici un roman nourri par son expérience de terrain en Birmanie/Myanmar, notamment autour de Sittwe et des zones insulaires. À travers son écriture, il donne une voix aux personnes et communautés que les crises rendent trop souvent invisibles.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition dédiée aux récits humains, aux mémoires de crise, aux parcours de relèvement et aux voix souvent oubliées, Les îles de l’attente s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : Éditions de la dignité, de la mémoire et du relèvement.

    Un roman de mémoire, d’assistance, de dignité et de résilience.

    Distribuer ne suffit pas : il faut préserver la capacité d’agir.

    #LesÎlesDeLAttente #Rohingya #Sittwe #Rakhine #Myanmar #RomanHumanitaire #DignitéHumaine #SécuritéÉconomique #Résilience #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 Disponible / À découvrir — La migrante de Tombouctou Histoire d’une jeune femme, d’une route interrompue et d’une porte qui ne s’est jamais fermée

    Roman de Sadrack Bertrand Matanda

    Partir pour chercher une vie meilleure.
    Traverser la peur, les promesses, les mensonges, les frontières et les silences.
    Puis apprendre que revenir vivant peut aussi devenir une forme de victoire.

    La migrante de Tombouctou raconte le parcours de Josy, une jeune femme portée par l’espoir d’un avenir ailleurs, mais confrontée aux dangers invisibles de la route migratoire, aux blessures de l’attente, à la vulnérabilité des femmes en mouvement et au poids du retour.

    Inspiré de réalités humaines observées à Tombouctou, ce roman donne voix à celles et ceux qui partent parce qu’ils ne voient plus de porte devant eux, à ceux qui reviennent avec la peur du regard des autres, aux mères qui attendent, et aux femmes qui choisissent de s’arrêter pour rester vivantes.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, signe ici un récit sensible, digne et profondément humain. Fort de son expérience dans les crises, les déplacements de populations et la protection des plus vulnérables, il transforme l’observation du terrain en mémoire littéraire.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition dédiée aux récits humains, aux mémoires de crise, aux parcours de relèvement et aux voix souvent oubliées, ce roman s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : écrire pour transmettre, publier pour transformer.

    La migrante de Tombouctou n’est pas un roman contre le départ.
    C’est un roman contre les routes qui exigent le silence, la honte et l’effacement.

    Que chacun puisse chercher sa vie sans disparaître.

    #LaMigranteDeTombouctou #RomanHumanitaire #Migration #Tombouctou #DignitéHumaine #FemmesEnMouvement #Résilience #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

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    📚 Bientôt disponible — Bangui entre les eaux et les armesChroniques d’un coordonnateur au cœur de la faim, des déplacements et des inondations

    Au cœur de Bangui, entre insécurité, déplacements de populations, saison de soudure et inondations, un coordonnateur humanitaire tente de réunir les acteurs, d’écouter les communautés, d’aligner les réponses et de préserver l’essentiel : la dignité humaine.

    Bangui entre les eaux et les armes est un roman inspiré du réel, au croisement du témoignage humanitaire, de la mémoire de terrain et du récit social. Derrière les réunions, les chiffres, les cartes et les plans de réponse, ce livre révèle des visages, des vies fragiles, des familles déplacées, des femmes courageuses, des partenaires engagés et des décisions qui peuvent changer des destins.

    Sadrack Bertrand Matanda, professionnel humanitaire, chercheur, formateur et auteur camerounais, met dans ce roman son expérience des crises, de la coordination humanitaire, de la sécurité alimentaire et de la résilience communautaire. À travers une écriture sobre et profondément humaine, il raconte la part invisible de l’action humanitaire : celle où il faut coordonner, écouter et agir pour que personne ne soit oublié.

    Publié par Humanité & Résilience, maison d’édition engagée pour la dignité, la mémoire et le relèvement, ce roman s’inscrit dans une ligne éditoriale forte : donner une voix aux personnes, aux communautés et aux acteurs souvent invisibles derrière les grandes crises.

    Un récit des vies. Une mémoire. Un espoir.

    #BanguiEntreLesEauxEtLesArmes #RomanHumanitaire #Centrafrique #Bangui #SécuritéAlimentaire #Déplacements #Inondations #DignitéHumaine #MémoireHumanitaire #SadrackBertrandMatanda #HumanitéEtRésilience

  • Articles de presse et Interviews

    https://ilimbeilimbe.canalblog.com/archives/2011/12/19/23004172.html
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    La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), dans le cadre du Mouvement des populations en Afrique de l’Ouest, en collaboration avec la Croix-Rouge libérienne, a lancé un programme de relèvement en faveur des réfugiés ivoiriens et des communautés hôtes dans les comtés de Grand Gedeh, River Gee et Maryland.

    Selon Sadrack-Bertrand Matanda, Coordinateur des opérations du Mouvement des populations en Afrique de l’Ouest, ce programme de relèvement vise à améliorer les conditions sanitaires, à réduire l’insécurité alimentaire et à fournir un appui psychosocial dans 16 communautés hôtes de réfugiés sélectionnées dans les trois comtésntez vos projets, fonctionnalités, ou clients dans cette section.

    https://fr.allafrica.com/stories/200405070435.html

    A sub-regional training workshop on water-related emergencies is taking place in Limbe.

    Floods, cholera epidemics, landslides — over the past five years, Cameroon has faced various types of disasters, with water-related emergencies being the most significant element. This observation comes from Sadrack Bertrand Matanda, Director of Relief and Emergencies at the Cameroon Red Cross Society. Certainly, the specialist emphasizes, “we were working to try to manage these cases, but we were not up to the task because of the lack of adequate resources. We were simply doing our best

    https://fr.allafrica.com/stories/201511110460.html

    Western Sahara: An IFRC expert expected Tuesday in the Sahrawi refugee camps affected by flood
    11 November 2015
    Sahara Press Service (El Aaiun)
    Algiers — The delegate of the Disaster Response Teams of the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), Mr. Sadrack Bertrand Matanda, is expected on Tuesday in the Sahrawi refugee camps recently affected by flooding, a first in 40 years.

    This visit, which aims to assess the humanitarian situation following the floods that struck the refugee camps, is the first since their establishment in 1975, Mr. Matanda said. He is also a disaster management expert with the IFRC, an event he described as a “humanitarian gain.

    https://www.preventionweb.net/files/45628_2msslfinallistofparticipants.pdf?startDownload=true

    La deuxième réunion des dirigeants pour des écoles sûres s’est tenue les 4 et 5 octobre 2015 à Téhéran, en République islamique d’Iran. Elle a rassemblé un large éventail de participants issus de ministères de l’éducation, d’organismes nationaux de gestion des catastrophes, d’universités, d’agences des Nations Unies et d’organisations partenaires provenant de nombreux pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et des Amériques. La rencontre a illustré un fort engagement international en faveur de la réduction des risques de catastrophes dans le secteur de l’éducation et du renforcement de la sécurité des écoles. Parmi les participants figuraient également des représentants de l’UNISDR, de l’UNESCO, de l’IFRC et de plusieurs institutions techniques et gouvernementales de haut niveau.

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